Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Diderot

encyclo diderot.png

 

Diderot a été très amoureux d’elle*, au moins durant les premières années (leur liaison dura près de trente ans).

Il était en même temps parfaitement conscient de la valeur littéraire des lettres qu’il lui adressait.

Une des plus belles est aussi la plus courte, un billet qu’il laissa chez elle un soir où il ne l’y avait pas trouvée, rédigé dans l’obscurité :

« Voilà la première fois que j’écris dans les ténèbres : cette situation devrait m’inspirer des choses bien tendres. Je n’en éprouve qu’une : je ne saurais sortir d’ici. L’espoir de vous voir un moment m’y retient, et j’y continue de vous parler, sans savoir si j’y forme des caractères. Partout où il n’y aura rien, lisez que je vous aime. »

 

* Sophie Volland (prénommée en réalité Louise Henriette), interlocutrice privilégiée à qui il racontait ce qui lui arrivait, rapportait ses conversations, faisait part de ses enthousiasmes et exposait ses vues philosophiques.

 

 

Les commentaires sont fermés.